Clips

Tournage A Nebula’s Photon

Tournage sur font vidéo pour le prochain clip de Nebula !

Après une première session live à Tour du Sud, le clip de A Nebula’s Photon revient au studio pour une deuxième journée de tournage, cette fois autour des projections, du cyclo et d’une ambiance plus cosmique.

8 mai 2022 – NGCStudio. Quelques semaines après le tournage à Tour du Sud, le projet A Nebula’s Photon continue à la maison. La première session avait permis de capturer l’énergie live du groupe, avec cette ambiance de scène, de brouillard et de lumière qui donne tout de suite l’impression que les amplis ont ouvert une faille quelque part entre Clermont-Ferrand et une planète pas encore cartographiée. Pour cette deuxième journée, l’idée est différente : utiliser le studio comme un grand espace de projection.

Le cyclo blanc devient alors un écran géant. Sur près de 9 mètres de large, les visuels sélectionnés par Alex viennent se poser derrière le groupe, comme une matière mouvante. Ce n’est plus seulement un décor : c’est une couche supplémentaire du clip, une manière de faire dialoguer l’image, la musique et l’espace du studio.

Du live à la projection

L’un des enjeux de cette journée est de créer une continuité avec la première partie tournée à Tour du Sud. Plutôt que de juxtaposer deux ambiances trop différentes, on cherche à faire glisser le clip d’un univers à l’autre. L’idée de projeter certains éléments liés au décor de Tour du Sud permet justement de garder un lien entre les deux sessions, comme si le studio gardait une trace de la scène précédente.

C’est aussi ce que permet le studio dans ce genre de configuration : transformer rapidement un mur, un cyclo ou un plateau en surface narrative. Une image projetée n’est pas juste “un fond cool”. Elle peut devenir une transition, une ambiance, une texture, presque un personnage discret derrière les musiciens. Le genre de personnage qui ne demande pas de loge, ce qui reste pratique.

Une matière visuelle à construire

Au programme : plans larges du groupe, plans plus serrés sur les musiciens, passages dédiés aux moments instrumentaux, essais de projections et ajustements de lumière. Ce sont des journées assez denses, parce qu’il faut trouver le bon équilibre entre le groupe, les visuels, les ombres, le cyclo, la caméra et cette vieille loi non écrite du tournage musical : si un câble peut se mettre exactement dans le mauvais axe, il le fera.

Alex a préparé une sélection d’images libres de droits pour nourrir l’univers visuel du clip. Le travail consiste ensuite à les intégrer dans le studio, à les adapter à la performance, à trouver les bons angles et les bons moments. Le clip se construit par couches : une base live, des projections, des détails, des transitions, puis plus tard le montage pour faire tenir tout ça ensemble.

Un clip qui commence à prendre forme

Cette deuxième session confirme que le projet tient quelque chose. Le mélange entre énergie live et matière visuelle projetée donne au clip une identité plus forte, moins simplement captation, plus proche d’une expérience. C’est exactement le genre de tournage où le studio sert à prolonger une idée plutôt qu’à seulement l’exécuter.

Il reste maintenant la post-production, avec tout ce que ça implique de tri, de rythme, de choix et de café stratégiquement placé près du clavier. Mais la matière est là. Le clip de A Nebula’s Photon commence à trouver sa forme : quelque part entre concert, projection cosmique et petit laboratoire visuel maison.

Et si le brouillard a encore essayé de voler la vedette, on ne peut pas vraiment lui en vouloir. Dans un projet qui s’appelle A Nebula’s Photon, il avait clairement lu le brief.

Ces contenus font partie d’un réseau plus large !

Certains projets l’ont précédé, d’autres prolongent l’idée. Voici quelques chemins pour continuer l’exploration.