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Cheik au studio : une séance photo simple pour une présence bien à lui

Photos pour le book d’une agence d’influenceurs

Identités :

Un shooting sur cyclorama blanc avec Cheik, créateur clermontois dont les vidéos sociales rappellent qu’Internet peut encore servir à montrer de l’humain.

24 septembre 2024 – NGCStudio. Le studio a accueilli Cheik pour une séance photo destinée à son agence et à ses plateformes en ligne. Un shooting assez simple dans sa forme, mais intéressant par ce qu’il devait transmettre : une présence claire, accessible, directe, sans trop charger l’image.

Cheik fait partie de ces créateurs qui utilisent les réseaux pour aller chercher autre chose que du bruit. Ses vidéos d’expériences sociales mettent souvent en avant des réactions humaines, des gestes spontanés, des moments de bonté ou d’entraide qu’on ne voit pas toujours assez dans le flux permanent des contenus. Pas besoin d’en faire une statue en marbre avec violons derrière : c’est simplement agréable de croiser des projets qui rappellent que le web peut aussi servir à filmer des gens qui se comportent bien.

Un cyclo blanc, une lumière douce, pas de surjeu

Pour cette séance, le cyclorama blanc était le bon choix. Fond neutre, image propre, lecture immédiate. Le but n’était pas de fabriquer un personnage artificiel, mais de créer des visuels solides, faciles à utiliser, capables d’accompagner son identité en ligne sans l’éloigner de ce qu’il montre déjà dans ses vidéos.

Côté lumière, on est restés sur une configuration continue assez douce : deux Nanlite FS150 et une FS300, toutes équipées de boîtes à lumière. De quoi obtenir un rendu propre, naturel, flatteur, sans donner l’impression que Cheik venait d’être téléporté dans une pub pour assurance premium.

Les images ont été capturées avec son Sony A7IV, dans une logique assez fluide : installer, ajuster, tester quelques attitudes, trouver le bon équilibre entre portrait professionnel et personnalité visible.

Des images pour soutenir un travail déjà identifié

Ce type de shooting sert souvent à remettre de la cohérence dans une présence en ligne. Quand on produit beaucoup de vidéos, de formats courts, de contenus spontanés, on a aussi besoin à un moment d’images plus fixes, plus propres, plus faciles à transmettre à une agence, à un partenaire ou à un média.

Le studio devient alors un outil assez simple : poser un cadre, clarifier l’image, produire une petite banque de portraits utilisables partout.

Avec Cheik, l’enjeu était surtout de garder quelque chose de naturel. Ne pas lisser ce qui fait l’intérêt de son travail. Juste lui donner des visuels à la hauteur de son énergie et de la place qu’il commence à occuper dans le paysage créatif clermontois.

Une séance courte, propre, efficace. Et un bon rappel qu’un fond blanc peut suffire, quand la personne devant a déjà quelque chose à raconter.